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Le blog d'Egalité & Réconciliation Loire-Atlantique [44]

05 novembre 2009

[Revue de presse] Nantes - Grippe A : plaintes contre le vaccin

na15_2601232_1_px_501__w_ouestfrance_Douze citoyens de l'agglomération ont déposé plainte contre X, hier, « pour tentative d'administration de substances nuisibles ».

« Nous sommes des citoyens qui nous posons des questions. » Sur l'esplanade du palais de justice de Nantes, ils sont 5 (sur les 12), ce mercredi après-midi, à s'être donné rendez-vous pour déposer plainte, chacun en son propre nom, dénonçant la campagne de vaccination contre la grippe A. Certains se sont rencontrés lors de débats, d'autres font partie de l'association les Sens de la vie, qui se dit « sensible à la nature et à l'humain » et organise des débats avec différents conférenciers.

Ils ont déposé plainte contre X avec constitution de partie civile « pour tentative d'administration de substances nuisibles à la santé et de nature à entraîner la mort » au tribunal de grande instance. « Pourquoi la majorité du personnel de santé refuse de se faire vacciner ? Pourquoi n'y a-t-il aucun débat scientifique contradictoire ? Des interrogations demeurent, il fallait agir », explique Sylvain Decremps, de La Chapelle-sur-Erdre. « Ce qui nous gêne aussi, c'est qu'on fait peur aux gens pour vendre ce vaccin », souligne Guy Gicquel, Nantais, président de l'association les Sens de la vie. Ce n'est pas leur première action. Samedi 24 octobre, place du Bouffay à Nantes, ils s'étaient déjà mobilisés en distribuant un questionnaire « La grippe A H1N1 pour les nuls ».

À Grenoble et Paris, d'autres groupes de citoyens ont fait de même, soutenus par l'avocat Jean-Pierre Joseph. Selon les plaignants, d'autres personnes devraient entamer la même action à Saint-Nazaire et à Rennes.

Source : http://www.nantes.maville.com

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16 septembre 2009

[Revue de presse] En Loire-Atlantique : "Je préfère jeter le lait plutôt que d'être esclave des industriels"

lait"C'est la première fournée qui a été difficile." Jeudi 10 septembre, peu après midi, Dominique Pilet, 43 ans, éleveur et producteur de lait à Machecoul (Loire-Atlantique), a ouvert les vannes de son tank pour déverser son lait, "son gagne-pain", dans la fosse à lisier. Ce geste, il l'a fait avec ses deux associés, "la mort dans l'âme et la gorge nouée".

Lire la suite : www.lemonde.fr

En complément : Jacquerie des producteurs laitiers : les vraies raisons, les vrais coupables

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31 août 2009

Facebook est un poison mortel

opinions_090817_facebook2L'incontournable portail de socialisation virtuelle vampirise la jeune population d'une manière aussi néfaste, si ce n'est d'avantage, que la télévision chez les aînés. Parce qu'il offre une interactivité jamais atteinte entre les différentes communautés d'intérêt et les contenus multimédia qui leur sont destinées, il plonge ses utilisateurs dans un confort amniotique qui rend l'arrachement improbable. L'addiction est réelle et tenace, particulièrement chez les sympathisants de la cause anti-impérialiste, qui pensent trouver un angle de tir sur leur cible dans ce qui n'est qu'un huis-clos morbide.

Il est certes possible d'y approfondir sa conscience de la supercherie ambiante, partager des pièces d'art, répandre la bonne parole parmi les non-initiés de son cercle, élargir celui-ci. Il est surtout évident que l'on y prêche des convertis par un phénomène d'entre-soi culturel, votre réseau se constituant principalement de personnes acquises à votre sensibilité. Le charme réside alors dans la mélodie collective à laquelle vous apportez votre note, dans le parfait accord d'émois et d'amitiés qui semble vous extraire de l'immoralité du jour. Cette musique, en vérité plus proche de la berceuse que du chant révolutionnaire, a tout de la séductrice perfide : son venin vous soulage pour mieux vous engourdir.

Confortablement installé dans cet environnement flatteur, il n'est pas exclu que vous en réalisiez la vraie nature, mais si désactiver son compte est simple, se passer de ses atours l'est beaucoup moins. Durant votre absence, la technologie en question conserve d'ailleurs hors-ligne les données publiées sur votre page, dans le cas où l'envie viendrait de reprendre le jeu de dupes là où vous l'aviez laissé. Ou comment transformer de potentiels lutteurs en infirmes certains.

Les parents devant la télé, les enfants devant Facebook : la France est bien gardée. Il n'est pas trop tard pour se désintoxiquer -quitte à rechuter plusieurs fois- et réinvestir le pays réel. A l'orée d'un automne vaccinal qui s'annonce des plus criminels, il serait malvenu de faire l'autiste.

Didier G. pour ER44

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24 mai 2009

Quatre sites internet patriotes indisponibles durant plus de 24h

bugDu vendredi 22 mai au soir au dimanche 24 au matin, quatre sites internet de la mouvance patriotique -VoxNR, Tout Sauf Sarkozy, No Media Info et le portail national d'Egalité & Réconciliation- n'étaient plus consultables, tout en affichant un message d'erreur identique. Il ne s'agissait pas, comme on peut le lire ça et là sur la toile, d'une attaque coordonnée, mais d'une panne du serveur unique qui les héberge, peut-être due à un simple bug informatique. Nous devrions en savoir plus en début de semaine prochaine; d'ici là, pas d'alarmisme.

20 mai 2009

Jacquerie des producteurs laitiers : les vraies raisons, les vrais coupables

eco_090520_lait2Mardi 19 mai à Nantes, 300 agriculteurs de Loire-Atlantique se sont rassemblés devant la préfecture du département, dès 5h, pour protester contre la baisse du prix de rachat du lait par les transformateurs laitiers. Dans son édition du lendemain, le détestable quotidien Ouest-France en a rapporté quelques paroles, donnant la part belle à l'argumentaire des responsables locaux de la FNSEA, le syndicat majoritaire de la profession.

Il est difficile de contester la neutralité du compte-rendu au journaliste présent sur la scène, mais il convient de fournir la véritable explication de cette nouvelle chien-lit agro-industrielle, qu'un organe de presse aussi malhonnêtement pro-UE que celui des amis de François-Régis Hutin, ne saurait donner. Cette explication, le chroniqueur Périco Légasse la fournit sur le site web de Marianne, journal lui aussi contestable pour bien des raisons, mais qui sait de temps à autre appuyer là où ça fait mal.

19 mai 2009

U.R.S.S. [Union Reptilienne des Social-démocraties Sauvages]

Le 9 mai 2009 sur France 5, chaîne financée par le contribuable français, une brochette de viande avariée dégoulinait de suinte sur les braises du lynchage médiatique de Dieudonné, offrant au téléspectateur la vue d'une remarquable flambée de mensonge et de haine. Comme à leur habitude serviles avec les puissants et méchants avec les faibles, Anne-Sophie Mercier (Charlie Hebdo), Franck Riester (UMP), Roger-Gérard Schwartzenberg (PRG) et Paul Amar, en ces temps de guerre sans merci contre la résistance, ont alors définitivement gagné leur galon de fétides collaborateurs de l'empire atlanto-sioniste.

Merci à French Carcan.

15 mai 2009

Coeurs braves

Suite aux parodies -entre autres- du film La Chute et du dessin animé Goldorak, Traviss33, utilisateur du portail Dailymotion, signe une nouvelle vidéo détournant un extrait de Braveheart, inspirée des derniers développements de la résistance française au Nouvel ordre mondial.

À Romain.

30 avril 2009

Prédestination

« Il ne faut en aucun cas oublier que, mystérieusement, c'est en France et à partir de la France que la partie finale va devoir se jouer, parce que c'est ainsi qu'il en a été décidé "depuis les ultimes hauteurs des cieux". Ce sera donc dans les soubassements inconscients d'une certaine France profonde, dissimulée, que réside la décision salvatrice, et peu importe alors l'état d'abominable dégénérescence spirituelle et politico-historique de la France, parce que des puissances d'un autre ordre vont avoir à y mener la "bataille finale". Il est donc urgent que les nôtres – quel que soit leur nombre – se rassemblent déjà, et se tiennent prêts à se saisir de la grande vague montante. »

Jean Parvulesco, écrivain et journaliste. Extrait de l'article "La troisième guerre mondiale est commencée", Rébellion n°26, septembre-octobre 2007.

11 avril 2009

La mondialisation économique : mythes et réalités, par Patrice Collas

eco_0905_mondialisation2Nous offrons ici une tribune à un nouveau venu dans le giron d'E&R Loire-Atlantique, Patrice Collas, docteur en sciences politiques et ancien professeur en sciences économiques et sociales.


Sur les médias de masse est déversée quotidiennement une foule d’ « informations » qui contiennent sans doute beaucoup de contrevérités et d’inepties. Ce n’est pas tellement cela qui m’interpelle. Ce phénomène s’explique facilement. Ce qui m’étonne le plus, c’est le fait que les personnes, qui,  par leur formation universitaire, leur expérience professionnelle ou autres, sont censées savoir et connaître la vérité, ne réagissent pas ou si peu. Cela concerne notamment les réalités économiques et commerciales mondiales.

Dans un passé récent, j’ai assuré un cours à l’Université permanente de Nantes portant sur la guerre commerciale mondiale. Et j’aimerais mettre à profit mes connaissances sur la question pour rectifier quelques-unes des affirmations contenues dans le discours ambiant.


Le Produit Intérieur Brut par habitant : deux modes de calcul

Il n’est pas rare d’entendre à la radio ou à la télévision que, dans tel ou tel pays du tiers-monde, on ne dispose pour vivre par jour et par personne, que de, en moyenne, moins de deux Euros, voire moins d'un Euro. De telles affirmations sont peu vraisemblables. En effet, s’il en était ainsi, les habitants du pays considéré seraient tous morts de faim et depuis très longtemps. Or, non seulement ils ne disparaissent pas mais leur nombre augmente. Il y a donc un hic quelque part.

Dans les statistiques internationales, lorsque la question du Produit Intérieur Brut (PIB) par personne et par an, dans les différents pays, est traitée, deux nombres distincts sont fournis, correspondant à deux modes de calcul différents.
Le premier nombre nous donne le PIB, compte tenu du taux de change de la monnaie nationale du pays considéré sur le marché mondial des monnaies. Ainsi, à propos par exemple de la  Chine, il s’agit du taux de change du Yuan face au Dollar, à l’Euro, au Yen, etc.

Le deuxième nombre nous fournit le PIB, compte tenu du pouvoir d’achat effectif de la monnaie nationale sur place, dans le pays concerné et pour ceux qui y résident. Ainsi, par exemple, le pouvoir d’achat du Yuan à Canton.

L’écart entre les deux nombres peut être considérable. Il peut aller aisément du simple au double. Le second mode de calcul est évidemment plus réaliste que le premier. Il traduit plus fidèlement les réalités quotidiennes pour les habitants du pays. Avec lui, l’écart entre le PIB des pays dits « riches » et celui des pays dits « pauvres » est beaucoup plus réduit.

Les différences entre les deux mesures s’expliquent par le fait que les prix des marchandises peuvent varier considérablement lorsque l’on passe d’un pays à l’autre, notamment d’un pays développé dit « du Nord » à un pays en développement dit « du Sud ».

Chez nous, en Europe de l’Ouest, les prix des produits manufacturés et des aliments sont relativement bas parce que les gains de productivité ont été massifs dans le secteur de l’industrie et de l’agriculture. En revanche les prix des services, qu’il s’agisse de services à la personne (comme une coupe de cheveux ou un déplacement en taxi) ou de services « administratifs, gestionnaires, intellectuels,  etc. » (comme une consultation médicale), sont relativement élevés parce que là la hausse des charges l’a emporté sur les éventuels gains de productivité au reste limités.

Il en résulte que, au fil du temps, tout un ensemble d’activités professionnelles sont appelées à disparaître parce que les rémunérations exigées par ceux qui s’y livrent deviennent exorbitantes aux yeux des consommateurs, usagers et clients. Par exemple, si la fermeture éclair de votre veste polaire refuse de fonctionner correctement, ne songez pas à la faire remplacer en vous adressant à la section retouche du pressing de votre quartier, car cela vous reviendra finalement beaucoup plus cher que l’achat d’une polaire entièrement neuve. Dans les années cinquante, un couple d’instituteurs pouvait sans problème faire appel aux services d’une femme de ménage. Aujourd’hui, il ne faut pas y songer; surtout s’il s’agit d’un couple en début de carrière et résidant dans la région parisienne.


Ceux qui produisent et qui accaparent les richesses

Autre affirmation fréquemment entendue et prononcée sur le ton de l’indignation. Par exemple: « les pays du Nord, qui ne réunissent que 20% de la population mondiale, accaparent 80% des richesses, c’est "dégueulasse", il faut que cela cesse ».

Ici on raisonne comme si les richesses tombaient du ciel, qu’elles étaient étalées sur la table et qu’il ne restait plus qu’à se les partager. En réalité, si les habitants du Nord consomment beaucoup de richesses, ils n’en créent pas  moins et en grande quantité. En effet, si, dans tel ou tel pays d’Afrique la population ne mange pas à sa faim, ce n’est pas parce que des gens venus du Nord auraient mis la main sur ses denrées agricoles. Aujourd’hui, le continent africain importe au moins 20% de sa nourriture, laquelle vient d’Amérique du Nord, d’Europe de l’Ouest, d’Australie, de Nouvelle-Zélande, etc..

Cela s’explique à nouveau par la grande productivité du travail au Nord. Ainsi l’agriculteur états-unien produit par son travail de quoi nourrir 82 personnes. Si bien que les Etats-Unis d’Amérique, avec une population active qui comporte moins de 2% d’agriculteurs, sont la première puissance agricole du monde. Ils sont en tête de la production comme de l’exportation. Au Mozambique ou en Ethiopie, c’est l’inverse, le paysan peine à nourrir sa seule famille. Paradoxalement, dans un pays, plus les agriculteurs sont relativement nombreux dans la population active et moins ils sont capables de nourrir ses habitants. 

On est loin de l’époque coloniale, lorsque les gens du Nord se précipitaient dans leurs colonies respectives pour s’approprier les denrées agricoles, les matières premières ainsi que la main d‘œuvre. Aujourd’hui, le problème auquel sont confrontés beaucoup de pays du Sud est simple: on n’a plus réellement besoin de leurs produits et ils éprouvent toutes les peines du monde à s’insérer dans le marché mondial. Dans cette perspective, les ONG humanitaires sont souvent placées dans des situations cornéliennes. Lorsqu’elles interviennent dans les pays pauvres, elles hésitent à présent à procéder à leurs traditionnelles distributions gratuites de vivres, vêtements, médicaments, livres, etc., car ce faisant, elles risquent de ruiner les agriculteurs, artisans et commerçants locaux, en les exposant à une concurrence déloyale. Et lorsque les firmes multinationales procèdent à des délocalisations, ce n’est pas prioritairement en Afrique qu’elles vont installer leurs filiales. Les multinationales du Nord investissent d’abord dans des pays du Nord. Il n'est même pas rare que des conglomérats sud-coréens ou indiens installent leurs filiales en Lorraine, en Ecosse ou en Galice.

Il devient de plus en plus difficile dans ces conditions d’expliquer la misère relative régnant dans le Sud, en employant la  théorie marxiste classique du pillage et de l’exploitation, qu’il s’agisse de l’exploitation de la force de travail, ou celle des richesses minières, énergétiques ou autres.
D’ailleurs, même chez nous, le slogan : « Il faut interdire aux firmes qui font du profit de licencier leur personnel », ce slogan a quelque chose de paradoxal. En effet, si les entreprises s’enrichissaient effectivement sur le dos de leurs ouvriers et employés, on ne voit pas très bien ce qui pourrait bien les inciter à les licencier? 

Les réalités économiques et commerciales mondiales actuelles se caractérisent par bien d’autres paradoxes.


Le mythe de la division matérielle internationale du travail

Il y a plus de deux siècles, l’économiste anglais David Ricardo avait formulé la théorie de la division technique internationale du travail. Selon lui, les différents pays étaient appelés à se spécialiser dans les secteurs et les branches dans lesquels ils étaient le mieux dotés en facteurs de production. Ainsi, le soleil du Portugal devait inciter les Portugais à se spécialiser dans la production du vin. Les performances de l’industrie textile de la Grande-Bretagne et la qualité de la laine de ses moutons devaient amener les britanniques à se spécialiser dans la production de tissus. Ensuite, les uns et les autres devaient échanger réciproquement leurs produits respectifs.

Aujourd’hui, ce n’est pas du tout comme cela que les choses se présentent sur le marché mondial. En fait, l’essentiel du commerce international se déroule entre des pays qui produisent en gros la même chose. Et il s’agit majoritairement des pays les plus performants. Car les nations les plus performantes économique- ment, le sont souvent dans la plupart des secteurs: l’agriculture, l’industrie, les services de toute nature, les technologies de pointe, etc.. C’est le cas déjà pour les Etats-Unis, l’Union européenne, et prochainement, la Russie et la Chine.

Curieusement, les Américains, qui détiennent la première industrie automobile du monde, importent néanmoins une partie de leurs voitures du Japon. Et les Français réputés pour leurs vins et champagnes font venir du raisin d’Afrique du Sud, etc. Les exemples de ce genre pourraient être multipliés à l’infini.


La régionalisation du commerce prend le pas sur sa mondialisation

Personne ne doute plus aujourd’hui que nous soyons en présence d’un commerce mondialisé, vu qu’on ne cesse de nous le dire. Et pourtant les statistiques sur le commerce international tiennent un langage sensiblement différent. Depuis 1945, la part des relations intercontinentales (entre l’Europe de l’Ouest et l’Afrique, entre l’Amérique du Nord et le Sud-Est asiatique, entre l’Amérique Latine et l’Europe de l’Ouest, etc.) dans le commerce mondiale tend plutôt à diminuer au profit de la part des relations infra-régionales (entre les nations d’un même continent ou subcontinent). Cela s’explique de bien des manières.  Il y a un siècle, la plupart des nations d’Europe de l’Ouest possédaient chacune un Empire colonial composé de possessions dispersées aux quatre coins du monde. Le commerce extérieur de chacune d’elles était donc tout naturellement mondialisé (au sens géographique du terme). Depuis, ces empires ont tous éclaté et l’Union européenne a été créé. Si bien que les différentes nations européennes échangent plus avec leurs voisins immédiats ou presque, et moins avec des pays lointains.   

Une démonstration comparable peut être faite à propos de l’Amérique latine avec le MERCOSUR, de l ‘Amérique du Nord avec l’ALENA, et du Sud-Est asiatique avec l’ANSEA.
Et ce que l’on appelle « le commerce lointain ou de longues distances» est plutôt l’affaire des pays pauvres, ceux qui exportent des matières premières ou de l’énergie.


Les pays qui n'en finissent pas d'émerger

Méfiez-vous de tout ce qui est dit à longueur de journée sur les grands pays émergents, tels que le Brésil, l’Inde, le Nigeria, etc. qui seraient appelés à rafler la mise à brève échéance. Il y a plus de quarante ans, on entendait déjà ce genre de discours à propos aussi du Kenya, de l‘Algérie, du Mexique, etc... Or, pour nous limiter à l’Inde, la part de ce pays dans le commerce international reste très modeste et sans commune mesure avec sa part dans la population. En effet, elle ne va guère au-delà de 1%. Si bien que la disparition complète de l’Inde et des Indiens aujourd’hui affecterait peu la consommation du Français, car dans ce qu’il consomme, la part des marchandises venues d’Inde reste insignifiante. Devinez  quel est aujourd’hui le troisième pays exportateur de produits agricoles. Ce n’est pas la Chine, ni le Brésil, ni l’Inde, ni, ni, ni. Ce sont les Pays-bas! avec 17 millions d’habitants seulement.

Les choses vont bien moins vite qu’on ne l’imagine souvent. Conclusion: nous sommes encore loin du « village planétaire » et de l‘interdépendance généralisée.

Patrice COLLAS

27 mars 2009

Pierre Péan au 21ème Printemps du Livre de Montaigu

pean

Le journaliste et écrivain Pierre Péan, auteur du récent portrait-vérité du mondialiste et ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, Le Monde selon K. (Fayard, 2009), est l'un des invités du 21ème Printemps du Livre de Montaigu. A quelques encablures de la frontière sud du département, il dédicacera ses ouvrages à la Maison de la presse de la commune vendéenne, durant la journée du samedi 28 mars. Retrouvez à cette adresse tous les renseignements sur cette manifestation.

Pierre_Pean

20 mars 2009

[Revue de presse] Mobilisation sociale du 19 mars : 70.000 manifestants à Nantes selon la CFDT

na15_2454439_1_px_501__w_ouestfrance_NANTES  - Environ 70.000 manifestants ont défilé jeudi à Nantes selon le syndicat CFDT, 40.000 selon la police, une mobilisation légèrement [supérieure] à la première journée d'action sociale du 29 janvier dernier.


Il y a six semaines, ils étaient 60.000 selon les syndicats, et 35.000 d'après la police.

"L'augmentation de la participation tient essentiellement à la plus forte mobilisation des salariés du privé", estime Yvan Ricordeau, secrétaire général de la CFDT en Loire-Atlantique.

"On ne les voit pas forcément dans le cortège, car ils n'ont pas l'habitude de manifester et donc de préparer des banderoles. Mais on a notamment rencontré pour la première fois des employés d'agences immobilières et d'offices notariaux, touchés par le ralentissement des ventes immobilières."

Ludovic Léauté, poissonnier dans un Super U de quartier à Nantes, défile lui aussi pour la première fois.

"Aujourd'hui, il y a un vrai ras-le-bol", confie cet homme de 36 ans, qui manifeste avec une quinzaine de collègues.

"Les salaires sont beaucoup trop bas. Moi, je touche 1100 euros nets par mois. Quand on voit l'augmentation des prix, ça fout les boules. Aujourd'hui, il nous faut 200 euros de plus par mois. Comme en Guadeloupe."

Ludivine Thébault, 32 ans, conseillère clientèle aux 3 Suisses, manifeste, elle, contre la fermeture de son centre d'appels à Saint-Herblain (Loire-Atlantique), qui emploie 63 personnes en périphérie de Nantes.

Le groupe de vente par correspondance a décidé de transférer ces activités à Croix (Nord) et d'avoir recours à de la sous-traitance en Tunisie.

"Nous sommes en colère contre la délocalisation du travail", dit la jeune femme. "Pour certaines d'entre nous, c'est tout un monde qui s'effondre."

Source : http://fr.reuters.com, 19 mars 2009.

19 mars 2009

[Revue de presse] Nantes/St-Nazaire : terminaux bloqués

saint_nazaireLes agents CGT du port de Nantes/Saint-Nazaire ont repris depuis lundi le blocus de plusieurs terminaux après l'échec d'une réunion de négociations sur la préparation des projets stratégiques du port, a-t-on appris aujourd'hui [le 17 mars] auprès de la CGT et de la direction.

La CGT avait appelé à un blocus du port la semaine dernière pour réclamer la reprise de négociations avec la direction du port. Le blocus avait été levé vendredi mais lundi après l'échec d'une nouvelle réunion la CGT du port a appelé à nouveau à bloquer dès 17h00 lundi.

"Les négociations n'ont pas abouti, nous sommes en grève illimitée et on reprendra le boulot quand nous aurons des résultats", a indiqué la CGT.

Les agents CGT immobilisent le trafic des terminaux de vrac sec, conteneurs et marchandises diverses.

La CGT réclame dans le cadre du transfert des personnels portuaires vers le privé, prévu par la loi de modernisation de 2008, la création d'un groupement d'exploitation pour accueillir les agents portuaires comme les grutiers.

Elle réclame aussi que la maintenance reste en régie au port et refuse la création d'une filiale comme l'a proposé la direction.

Selon la direction du port "la solution d'un groupement de main d'oeuvre parait envisageable" sous certaines conditions. La direction précise que pour la maintenance aucune hypothèse n'est écartée, que ce soit l'organisation en régie ou en filiale.

Source : Le Figaro/AFP, 17 mars 2009.

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18 mars 2009

[Revue de presse] Chariots élévateurs sans limite ?

manitouUn journaliste accuse l'entreprise de « profiter de la colonisation israélienne ». Manitou s'en défend.

ANCENIS
- L'article a fait le tour du web. Son titre interpelle : « Profiteurs de guerre : ces entreprises françaises qui profitent de la colonisation israélienne ». L'auteur, Ivan du Roy, y aiguise sa plume. Dans son papier paru le 11 février sur le site Internet de l'agence d'informations sur les luttes environnementales et sociales Basta !, il cible trois multinationales, mais aussi Manitou, PME de Loire-Atlantique. Il les accuse toutes de « faire du business en totale violation du droit international ». « La PME Manitou participe à la construction du mur de séparation », explique-t-il aux lecteurs.

Cette barrière longue de plus de 700 km est destinée, selon Israël, à prévenir le risque d'attentats-suicides perpétré par le Hamas. Elle est rebaptisée « mur de la honte » par ses détracteurs qui y voient une atteinte aux droits de l'homme et une tentative d'annexion de territoires palestiniens. À propos de Manitou, l'auteur écrit encore : « Ce leader mondial de la manutention tout-terrain, au chiffre d'affaires de 1,2 milliard d'euros, fournit machines et bulldozers pour la construction et l'entretien du mur de séparation, érigé par le gouvernement israélien, dont le tracé empiète largement sur le territoire palestinien ». Une vision éminemment simpliste pour le fabricant de chariots élévateurs. « Le groupe Manitou distribue ses produits partout dans le monde, confie la direction depuis son siège social d'Ancenis. En Israël, la commercialisation est assurée par un concessionnaire, partenaire de Manitou depuis plus de 30 ans. Les clients finaux qui sont parfois des utilisateurs temporaires de matériels acquis ou loués auprès d'intermédiaires locaux ne sont pas connus du groupe ».

« Il n'y a pas de faits avérés »

L'Association France Palestine solidarité (AFPS) ne conteste pas cette explication. Elle a pourtant repris l'article « Profiteurs de guerre » sur son site. « Il n'y a pas de faits avérés que Manitou collabore consciemment avec des entreprises de construction du mur, par conséquent l'AFPS n'a pas l'intention d'engager une action en justice ou de boycott contre cette entreprise de Loire-Atlantique », précise un membre de l'association. Hors de question pour autant de retirer l'article du site.

Source : http://www.presseocean.fr, 7 mars 2009.

Merci à Christophe

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15 mars 2009

Alain Soral quitte le Front National

Suite au texte "Marine m'a tuer !" publié sur le site internet d'ER annonçant son départ du Front National , Alain Soral répondait aux questions des journalistes lors d'une conférence de presse organisée à la Main d'Or, le théâtre parisien de Dieudonné, le 4 février 2009.

11 octobre 2008

[ANNONCE] Deuxième Université d'Egalité & Réconciliation, 1er et 2 novembre 2008 à Villepreux

UERaffiche

PROGRAMME, INFORMATIONS PRATIQUES ET RÉSERVATION : CLIQUER ICI

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10 septembre 2008

Jean-Marc Ayrault : Derrière les bons sentiments, la soumission à l'OTAN

pol_080910_ayrault2Visiblement, cumuler les fonctions de maire, député, président de la communauté urbaine de Nantes et président du groupe PS à l'Assemblée nationale ne suffit pas à l’insatiable Jean-Marc Ayrault. Il faut croire qu’il lui reste des ambitions non satisfaites, puisqu’il vient de fournir aux puissants du moment quelques solides gages de bien-pensance.

En juillet, le dirigeant socialiste a surfé sur le tsunami Betancourt, personnage politique colombien de troisième zone, dont la médiatisation s’expliquait surtout par son appartenance à la haute bourgeoise mondiale et ses relais parisiens. Icône de la liberté selon les critères en vigueur, Ingrid Betancourt, au fond, n’était qu’un otage parmi d’autres – mais le maire de Nantes a tenu à faire savoir combien il la chérissait.

Dans la foulée, en août, il a reçu le Dalaï-lama, pantin folklorique financé par les États-Unis depuis la guerre froide pour déstabiliser la Chine. Voilà une autre incarnation du Bien et donc un autre client pour M. Ayrault, qui court derrière les médias aux ordres comme un chien derrière les poubelles – on ne sait jamais, il va peut-être en tomber quelque chose d’appétissant...

Ce n’était pas encore assez.
Le 2 septembre, notre homme s'est rendu à Tbilissi - ville jumelée avec la sienne - en vue de rencontrer le président géorgien Mikheil Saakachvili – le véritable responsable du conflit russo-géorgien. Ce faisant, il est allé serrer la main à un criminel de guerre. M. Saakachvili a en effet attaqué l'Ossétie du Sud, province séparatiste sous la protection de Moscou en vertu du droit international. M. Saakachvili a agressé une population civile. M. Saakachvili est le fauteur de la guerre récente. Lui, son gouvernement, et pas le gouvernement russe, qui n’a fait que défendre un petit peuple agressé lâchement.

Mais peu importe, sans doute, au maire de Nantes. Dans la France de Nicolas Sarkozy, lorsque le Kosovo est proclamé indépendant au mépris des résolutions de l’ONU, on nie allègrement le principe d’intégrité territoriale des nations. Et dans cette même France sarkozyenne, lorsqu’avec l’aide des USA et d’Israël, un petit dictateur caucasien déclenche une épuration ethnique, on se revendique de ce même principe d’intégrité territoriale pour défendre l’agresseur contre l’agressé. Il faut s’y faire : dans la France de Sarkozy, l’OTAN a toujours raison, et donc ses ennemis ont toujours tort. Dans la France de Sarkozy, la Russie indépendante est accusée d’impérialisme, tandis que la Géorgie soumise aux intérêts américains se voit décerner la palme du martyre.

Soyons clair : M. Ayrault sait que son pays est sous la coupe de l'OTAN, et s’il est allé à Tbilissi, c’est en bon petit laquais, pour se faire bien voir de l'Occupant. Conscient des rapports de force au sein de la classe politique française, ce « socialiste » est allé, à Tbilissi, chercher son brevet de gaucho-sarkozysme.

Nous nous associons bien sûr à la douleur du peuple géorgien, et nous respectons son deuil. Mais que M. Ayrault ne vienne pas nous dire qu’il s’est déplacé dans le Caucase et qu’il a récolté 30 000 euros aux frais du contribuable nantais, parce qu’il aime la Géorgie. Dire cela, c’est se moquer du monde. Ayrault est allé à Tbilissi parce qu’il sait que le PS est devenu la marionnette de son adversaire proclamé. Ayrault est allé à Tbilissi parce qu’il veut garder ses bonnes places, en prendre d’autres si possible – et pour cela, il lui faut souffler dans le sens du vent, lécher les bottes des atlantistes et jouer les Sarko de gauche !
Voilà de quoi il s’agit. Le reste, c’est de la littérature.

ER Loire-Atlantique

En complément :

- Un chèque de 30 000 € aux réfugiés de Tbilissi, Ouest-France, 04/09/2008
- Géorgie: «Il faut des observateurs européens !», Ouest-France, 08/09/2008

07 juillet 2008

Sur la libération miraculeuse d'Ingrid Betancourt, par Jean-Claude Martinez

ingridbetancourt570Pour contraster avec la solennité observée chez Jean-Marc Ayrault le 3 juillet dernier, à l'occasion de la descente du portrait d'Ingrid du fronton de l'hôtel de ville nantais [encore lui], offrons à lire le point de vue autrement moins religieux de Jean-Claude Martinez sur la libération de la bomba latina préférée de nos élites dégénérées.

La très belle nouvelle de la libération d'Ingrid Bétancourt et de sa santé merveilleusement rétablie me comble de joie.

Il faut féliciter le professionnalisme des grands soldats de l'armée colombienne et surtout leur service de santé qui, en quelques heures, a permis à l'Ingrid Betancourt de la cassette vidéo, à la santé chancelante qui nous avait tant émus, de redevenir la grande figure politique tant admirée donnant une longue et brillante conférence de presse internationale.

Pour cela, nous souhaitons que les valeureux libérateurs colombiens d'Ingrid Betancourt ne subissent pas demain le sort du préfet Marchiani, libérateur, lui, de nos otages au Liban et remercié par son emprisonnement actuel.

Nous félicitons tous le Président Sarkozy qui, en dépit des "caisses vides" et de "la France en faillite", a pu permettre à Mélanie, son petit frère Lorenzo, leur petit cousin, leur tata et tous leurs amis, de ne pas avoir dû attendre huit heures interminables pour le départ quotidien de l'avion de ligne Paris – Bogota et d'avoir pu vite sauter dans un avion spécial de la France, pour aller retrouver leur maman dans la petite maison, enfin heureuse, de leur courageuse famille, membre du top des grandes fortunes et des oligarques latino-américains.

Nous, tous les Languedociens et Catalans, nous nous réjouissons que notre pays ait pu consacrer à la réalisation de cet événement émouvant une enveloppe budgétaire supérieure à celle qui vient d'être affectée aux milliers de nos vignerons en grande difficulté, pris en otage par le libre-échange planétaire.

Notre bonheur à tous est d'autant plus grand qu'enfin libérée, Ingrid Betancourt va pouvoir reprendre la noble lutte qu'elle a toujours menée pour obtenir de ses proches de l'hyperclasse la libération des enfants esclaves des mines, des travailleurs asservis dans les bananeraies de Chiquita, des femmes brisées dans les serres à roses ou les champs et de tous les travailleurs indiens ou non de l'Amazonie, des plateaux andins ou des favelas, dont les conditions de vie inhumaines, depuis toujours, ont servi de terreau à la révolte des FARC et des autres mouvements qui les ont précédés.

Cette libération tant attendue de la maman de Mélanie, augure bien de la présidence française de l'Union européenne qui va pouvoir maintenant se consacrer à d'autres libérations, celles des millions de femmes et d'hommes à la vie et à l'avenir pris en otage par les politiques économiques malthusiennes stupides de l'Union européenne. Je pense à nos paysans, aux victimes des délocalisations, à nos compatriotes malades enfermés dans l'angoisse de nos hôpitaux sous-équipés, tout comme aux papies et mamies, oubliés dans des maisons de retraite de la honte, jusqu'à y être 14 803 à en mourir de soif en août 2003. Juste au moment où Ingrid Betancourt recevait, elle, Dieu merci, de ses geôliers de l'eau pour s'hydrater et des dirigeants français le bénéfice d'une noble mobilisation, à 6 000 km de distance, pendant qu'ils oubliaient, en revanche, de s'intéresser à la vie de nos compatriotes âgés qui mouraient, eux, juste à leur côté.

Jean-Claude Martinez, professeur agrégé de droit public et de sciences politiques, député européen.

Source : http://www.egaliteetreconciliation.fr

26 juin 2008

[Facétie] Nantes, bastion des Droits de l'Homme

Dans son édition du 23 juin 2008, le quotidien Ouest-France rapporte du dernier conseil municipal de Nantes :

Mail Picasso, Rufisque, rue Alain Barbe Torte, rue Karen Blixen, rue Rosa Parks, boulevard de Berlin, rue de la Révolution des Oeillets, rue Diane Fossey... Telles sont quelques unes des nouvelles dénominations de voie à Bottière-Chénaie, Malakoff ou Pré-Gauchet. Louisette Guibert, Alternatifs-UDB se félicite de la présence de dénominations féminines, bretonnes et internationales: "Je voudrais qu'en matière de dénomination, on tende aussi vers l'égalité hommes-femmes".

Alternatifs-UDB, fougueuse alliance électorale entre gauche mondialiste et régionalisme breton, par la voie de son élue déléguée à l'action culturelle en milieu scolaire, illustre ici la légitimité de la ville à héberger du 30 juin au 3 juillet le 3ème Forum mondial des Droits de l'Homme. Nul doute que les Nantais ont accueilli avec ferveur ces dénominations courageuses, eux qui le 28 mars dernier avaient déjà vibré d'émotion lorsque leur maire avait hissé le drapeau tibétain sur le fronton de l'hôtel de ville et qui, du 15 au 20 aôut prochain au Zénith, écouteront le Dalaï Lama chanter les louanges de ses amis américains. Fut un temps en effet, les municipalités attribuaient à leurs rues des références à la nauséeuse nation qui les abrite, celle de la traite nègrière, de la colonisation et du régime vichyste. Une nation heureusement enterrée grâce au concours notable du député Jean-Marc Ayrault, qui n'a pas tremblé lorsqu'il s'est agi d'en transférer les pouvoirs à l'Union européenne à l'occasion de l'adoption du Traité de Lisbonne par le parlement, bravant ainsi la fâcheuse tendance des Français à vouloir disposer d'eux-mêmes. À moins que la récente ingratitude irlandaise à l'égard de la généreuse Bruxelles ne vienne enrayer ce plan de restructuration, dont la dernière étape est l'indépendance des régions. Gageons que nos élites savent d'ores et déjà, à terme, sur qui s'appuyer.

Alexandre N. pour E&R

25 juin 2008

[Revue de presse] Langues régionales : l'arrière-plan d'une cause «sympa»

opinions_080625_langues2François Taillandier, écrivain, auteur d'Une autre langue s'interroge sur cette tentation d'accorder un statut constitutionnel aux langues régionales. Il prône au contraire un encouragement de la francophonie.

On peut espérer que le vote des députés visant à entériner dans la Constitution l'existence des langues régionales sera une affaire enterrée après le refus du Sénat. Provisoirement du moins, et c'est pourquoi il faut y revenir : car les pressions exercées en ce sens ne cesseront pas, et le comportement de nos élus en cette affaire a donné une pénible impression d'irresponsabilité, pour ne pas prononcer un mot plus grave. Tout s'est passé comme si, en évitant soigneusement de préciser à quoi l'on s'engage, on s'était à la fois dédouané et donné les coudées franches, au moyen d'une formule apparemment innocente, mais qui tient de la boîte de Pandore ou de la bombe à retardement.

Lire la suite : http://www.lefigaro.fr

13 juin 2008

[Revue de presse] Réforme des armées : Nantes perd ses Marsouins

P806915D645574G_px_470__w_ouestfrance_La nouvelle carte militaire inquiète les élus. L'armée de terre va quitter Nantes, affirme son maire, Jean-Marc Ayrault. À Brest, la Marine nationale envisagerait de réduire la toile.

Exit l'armée de terre à Nantes. Du moins, si l'on en croit Jean-Marc Ayrault, député-maire de Nantes : « J'ai été reçu, hier, à ma demande, par Hervé Morin, ministre de la Défense. Il m'a appris que toutes les unités de l'armée de terre basées à Nantes quitteraient la ville à plus ou moins long terme. » Et le président du groupe socialiste à l'Assemblée de râler : « Cela représente au moins 750 militaires. Je ne peux que m'opposer à cette décision. Je vais demander une audience au Premier ministre. »

Lire la suite : http://www.ouest-france.fr

Posté par ER_44 à 17:11 - Loire-Atlantique - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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